propose...
Les jupons dorés des
étoiles se balancent
Tout le long des
sentiers du ciel sans âge.
Dans une virée
interminable, leur transe
Eclabousse la terre
obscure des nuages.
Sur un vieux
fragment écaillé de lumière
Traîne le
reflet de
mon château de sable
En sommeil ou
en
ruines, une chaumière
Où sont
entassés des
rêves vulnérables.
Au rythme de
l’ironie du temps, une ride
Meurtrit les
façades
de l’heure provisoire
Subsiste le
murmure
de l’ombre intrépide
Qui ravive les
brûlures de nos mémoires.
Au hasard des
jardins célestes, je croise
Encore tes mots
d’amours qui courtisent
Les cernes
mauves
adossés aux ardoises
Des étreintes
qui, doucement
agonisent.
Sur l’asphalte
inondé au sel des douleurs
L’encre fauve
dessine des forêts de bras
Pour chasser
les
conciliabules du malheur
Et accueillir
l’essence d’un autre combat.
Pour m’envoler
dans
l’embellie d’un sursis
Juste une envie
de
m’offrir ce dernier choix
Loin des
chandelles
éteintes de l’inaccompli
Je renais
chaque
aube dans la neige de toi.
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